Tahiti représente le fleuron de toutes les destinations françaises vers l'Océan Pacifique. Avec une grande variété de cet ensemble géographiques océanien grand comme l'Europe, des plages sauvages, et l'esprit romantique qui font partie intégrale de la carte postale de la Polynésie , tel un écrin a bijou ,Tahiti ce paradis des îles du Sud enchanteresses est un trésor d'expériences pour tous ceux qui les visiteront.
Les Tahitiens sont les descendants du peuple Maohi
Un groupe aventureux de navigateurs arrivés vers 830 BC. A Tahiti. Les traces les plus évidentes de ce groupe de fougueux navigateurs sont les ruines de temples anciens appelés les marae. Les principaux marae sont sur l'île de Raïatea, le centre religieux et politique des îles de la Société (Tahiti, Moorea, Bora Bora, Huahine, Raiatea).
Ce qui est maintenant la Polynésie française a été découvert par les grands navigateurs bien avant la prise de possession officielle de ces archipels par la France. Les capitaines de la marine marchande espagnols, hollandais, anglais et français ont tous dressé des cartes de ces mers du Sud, visité et ont écrit au sujet des îles du pacifique, des archipels et des atolls de la région.
Le climat
Le climat sub-tropical à tropical de la Polynésie francaise, avec ces grandes variations locales de pluviométrie, selon l'exposition ou non aux vents dominants, est d'une réelle douceur. Les atolls des îles Tuamotu, de l'archipel de la société ont un climat tropical doux toute l'année. Les zones d'altitudes tendent à être plus humides, alors que les atolls, caressés par les alizés tropicaux sont plus frais.
La saison la plus humide se situe au milieu de l'année. Mais périodiquement les îles connaissent des années de sécheresse dues au phénomène El Nino. Ce phénomène el Nino lié aux variation importantes de la température de l'eau de l'Océan Pacifique fluctue au gré des années entre Valparaiso au Chili et Sydney l'australienne. Il engendre par alternance années de sécheresse et inondations dramatiques : el Nino ou el Nina !!!!
Prenez votre temps
Découvrir la Polynésie française,Tahiti à votre guise et à votre rythme : le charme de la Polynésie française, ses atolls, ses lagunes et ses îles tropicales du Pacifique Sud, sa culture exotique et une population merveilleusement riche des sa diversité captiveront votre âme et l'empliront de souvenirs.
Tel un grand édifice architectural, la splendeur des îles polynésiennes a toujours été la demeure des dieux. Ils sont a l'image des bijoux perles de Tahiti, sans pareils, ces chaos titanesques des îles volcaniques, aux lacs d'émeraude ouverts sur le ciel, aux cascades secrètes près desquelles s'épanouit l'orchidée tropicale ! Sans rivales, les vallées tropicales enfouies sous les buissons étoiles de tiare, et où se mêlent vanille, flamboyants, hibiscus, et grands pandanus dont les racines servent de bauge aux cochons sauvages...
Le tourisme
Le tourisme en Polynésie française, à Tahiti offre au voyageur des occasions uniques de s'évader loin d'un monde urbain et stressant : relaxez vous !! Tahiti vous offre : beauté subtile, art local et culture dynamique, nature généreuse du lagon avec la plongée et la visite des fermes perlières mais aussi ses forêts tropicales et ses jardins tropicaux sublimes . Les croisières, les excursions vers les îles voisines vous offrirons un panel d'activités encore plus varié.
Un souvenir incontournable
Un souvenir bijoux en perles de Tahiti est incontournable. Nous vous proposons des pendentifs, bagues, boucles d'oreilles, colliers ou bracelets de premier choix, nous vous garantissons en exclusivité une perle de qualité A et B, un transport gratuit de vos bijoux sur de nombreux pays, le tout à des conditions exceptionnelles prix producteurs. Vous trouverez un choix important de bijoux perles de Tahiti originaux, des moyens de paiement fiables, ainsi que la possibilité de nous contacter pour toutes vos demandes particulières.
Alors que la liste des activités proposées est des plus conséquente, plusieurs sont énumérées ci-dessous pour vous donner un exemple de ce que vous pourrez faire en découvrant Tahiti et la Polynésie française en général.
- Excursions, safari de montagne.
- Randonnées a cheval.
- Surf, kite surf.
- Plongée bouteille et apnée.
- Pêche au gros.
- Golf.
- Visite des champs de vanille.
- Nombreux musées et galeries d'art.
- Visite de fermes perlières.
- Découvertes gastronomiques.
"Savoir être " à Tahiti, en Polynésie.
La culture polynésienne, perle noire des tropiques.
La culture Polynésienne constitue à elle seule un argument redoutable pour vous inciter à partir en Polynésie. L'histoire de ce peuple ''lu" au travers des nombreux sites ancestraux de Tahiti et des îles. Les marae, lieux de culte en plein air où se déroulaient fêtes traditionnelles et manifestations religieuses, ont été reconstitués. On retrouve des pétroglyphes, motifs gravés sur la pierre, à proximité des anciens marae et des cours d'eau. Leurs dessins représentent généralement des thèmes symboliques, souvent difficiles à déchiffrer : tortues, figures très schématiques du porteur de deuil, cercles concentriques et assez rarement des représentation humaines. Ainsi, avec ses deux personnages gravés, le pétroglyphe de Tipaerui, sur l'île de Tahiti, est une exception..
Danse et chant ; base de la culture
Les chants et danses sont des véhicules culturels depuis la nuit des temps. La fête, la musique et de la danse ont toujours été omniprésents à Tahiti et les écrits des premiers découvreurs de la Polynésie en témoignent. Dès leur premier passage, les écrivains européens ont exprimé la sensualité des vahinés, leurs danses, la grâce des mouvements ainsi que la beauté des habits. Le Mythe de Tahiti allait susciter un véritable engouement pour cette perle qu'est la Polynésie à travers les récits, les voyages des marins à Tahiti et ce, très rapidement, partout en Europe. La vision de ce mythe dans l'imaginaire collectif occidental associait la nouvelle Cythère, ce paradis lointain tropical, à la vahiné. Arrivé dans cette contrée du globe, on s'étonnait de voir à Tahiti avec quelle spontanéité les polynésiens de tout le Pacifique Sud se mettaient à faire la fête.
Les danses sont en effet un des nombreux facteurs qui ont véhiculé ce mythe. Signe d'amitié, d'événement heureux ou religieux, la danse polynésienne faisait partie des traditions locales. Par exemple, lors du deuxième voyage du capitaine Cook à Tahiti, des réjouissances furent données en son honneur :
"Les tahitiens, hommes et femmes, dansaient le Heïva, accompagnés de tambours, de flûtes et de chants comiques, improvisés ..." (extrait de Tahiti aux temps anciens, de T. Henry).
Les plus gracieuses des danses tahitiennes étaient le hura ou purotu et le otea danse des hommes. Les danses étaient souvent accompagnées de himene. Les danses tahitiennes de ote'a étaient accompagnées des sons sourds et lourds d'instruments faits pour le plus souvent en bois.
Longtemps, la danse fut interdite par les missionnaires lors de leur arrivée à tahiti. C'est à partir des années 50 qu'elle renaîtra au travers des diverses manifestations culturelles. Aujourd'hui, la danse connaît un vif succès auprès des jeunes tahitiens, notamment. Dès le plus jeune age, la danse tahitienne, le tamouré, entre autre, est enseignée à cette nombreuse jeunesse.
Le Heïva de Tahiti
Assister au Heïva est, à notre avis, le meilleur moyen de s'imprégner de ce qu'est la culture polynésienne. C'est la grande fête populaire de Tahiti, De fin juin à fin juillet, le Heïva est l'occasion de célébrer l'identité culturelle polynésienne, tahitienne; des milliers de tahitiens se mesurent dans des épreuves sportives et culturelles. Les groupes de chants traditionnels et de danses polynésiennes se retrouvent, à Papeete, pour s'affronter dans un imposant concours durant trois semaines. Au programme : les leveurs de pierres, les lanceurs de javelot, les préparateurs du coprah, les porteurs de fruits, les tresseuses, les artisans, les piroguiers, la reconstitution de Marae, la marche sur le feu,les lanceurs de javelot. En soirée se succèdent les concours de chant en tahitien et de danse polynésiennes qui en sont le point fort avec les courses de pirogues en lagon et en haute mer.
Tatouages : bijou de Tahiti.
Très fortement lié à la culture marquisienne, à sa tradition orale, les tatouages de Tahiti sont porteurs de savoir, de mémoire, d'enseignement. Par le passé, les tatouages reflétaient le rang social. Traditionnellement, le tatouage était réservé aux classes supérieures. Cette pratique était liée au désir de renforcer le pouvoir de la fécondité, les liens avec le surnaturel, ces perles revêtaient un caractère symbolique relatif au sacré et au surnaturel, à l'acceptation d'un individu à une communauté, comme le passage de l'adolescence à l'âge adulte,et à la fécondité. Il pouvait être réservé à des héros, souvent guerriers particulièrement valeureux.
Le tatouage était toujours valorisant pour la personne qui était apte à le recevoir comme un privilège. Celui ou celle qui en était recouvert se distinguait grâce à cette forme personnalisée d'ornement du corps. Ainsi le corps pouvait être recouvert presque entièrement. Par le passé, Hommes et femmes portaient des tatouages sur diverses parties du corps ; la différenciation sociale était soulignée par des signes correspondant à chaque classe sociale, sous le contrôle attentif des chefs : quand un initié se voyait reconnaître de nouveaux mérites, il pouvait ajouter de nouveaux tatouages au précédents. Les femmes étaient moins ornées, mais les dessins étaient plus élégants, féminin et mieux exécutés parce qu'ils étaient considérés comme une parure.
Par contre, les hommes avaient souvent tout le corps couvert de tatouages. Seul le visage était respecté, à l'exception de certains guerriers ou prêtres qui portaient parfois un emblème particulier sur le front et les lèvres.
Les motifs utilisés de façon symbolique faisaient souvent référence aux éléments naturels : soleil, lune, végétation, animaux, points cardinaux, comètes, figures humaines, ou à de simples figures géométriques ; ils pouvaient également évoquer la vie sociale : les combats, les armes de guerre, les sacrifices humains.
Les styles de tatouage sont nombreux : les tatouages destinés aux dieux, aux prêtres et aux chefs, héréditaires et réservés à leurs descendants ; les tatouages, réservés aux chefs coutumiers; les tatouages de type Hui To'a , Hui Ra'atira , To'ai , pour les chefs de guerre, les guerriers, les danseurs, les rameurs, etc. ; et enfin,les tatouages destinés aux Hommes et Femmes sans généalogie ou sans ascendance héréditaire certaine.
Avec l'arrivée des missionnaires, le tatouage a rapidement disparu. Les différents motifs et planches de personnages tatoués nous sont parvenus grâce notamment au peintre anglais Sydney Parkinson et à l'allemand Von Den Steiner. Aujourd'hui le tatouage connaît un renouveau certain dans la société polynésienne et depuis le début des années 90 c'est une véritable renaissance identitaire et culturelle .
L'artisanat polynésien
Au cours de l'histoire, les tahitiens ont longtemps ignoré l'usage du métal et ne disposaient donc pas d'outils élaborés. L'outil le plus employé était l'herminette façonnée dans une roche volcanique dense et résistante puis fixée par une ligature de fibres végétales au sommet d'un manche de bois coudé. On l'utilisait pour tailler, sculpter, couper, inciser, dégrossir... Pour des travaux plus précis, comme la sculpture sur nacre, on se servait de dents de requin, ou de rats, de fragments de coquillages. Les objets étaient ensuite polis par frottement avec des morceaux de coraux, des râpes en peau de raie et du sable.
De nos jours,à Tahiti les artisans polynésiens utilisent ce savoir-faire ancestral, transmis de génération en génération, pour travailler les matières premières polynésiennes que sont le bois de Tamanu de miro (bois de rose), de cocotier, les fibres végétales comme celles du Pandanus les feuilles de cocotier et de bananier, la nacre, la roche volcanique, le corail, les coquillages,...
Gastronomie des îles.
La grande diversité des produits locaux permet de découvrir les repas traditionnel polynésien. Les principaux ingrédients de cette cuisine inventive et succulente sont :
Le poisson, cru, à la tahitienne, cuit dans le lait de coco et le citron vert sauvage. C'est la salade tahitienne
Le taro tubercule de base des Tahitiens, le tubercule se prépare comme la pomme de terre, les feuilles comme les épinards.
La patate douce arrivée en Polynésie il y a des siècles et se prépare comme la pomme de terre, pour les enfants en purée avec du lait de coco, les feuilles sont frites ou servent de condiments aux salades.
L'igname tubercule facile à conserver, accompagnant ragoût ou carry, en salade cuit et mariné au lait de coco.
Le potiron est très utilisé dans tout le Pacifique sud, comme la carotte, en crudité râpée, en soupe, en légumes lorsqu'il est coupé en dés et cuit en cocotte.
De toutes les espèces de banane, c'est la banane de couleur orange, qui est la plus utilisée en Polynésie, cuite au four puis badigeonnée de noix de coco râpé et de lait de coco.
Bien d'autres ingrédients sont présents dans la cuisine polynésienne, la Papaye, la mangue, la goyave, la noix de coco, les letchis, la pastèque, l'orange, le melon, le pamplemousse vert, l'ananas, la vanille, ...
Le repas traditionnel est cuit à l'étouffée entre des feuilles de bananiers, enfouies sous des braises dans le sable.
A pied, à cheval, en vélo, en 4x4...
A Tahiti, à Moorea, à Raiatea, à Tahaa, aux Marquises, à Huahine ou à Bora Bora, partir en longues randonnées au coeur des montagnes secrètes d'où la vue embrasse, vertigineuse, les lagons, les baies, l'immensité du Pacifique Sud.
Planer en parapente au-dessus de Tahiti, des vallées tropicales luxuriantes, plonger dans la fraîcheur des cascades, dans les vasques naturelles de l’océan Pacifique où se reflètent fleurs d’oiseau de paradis et les roses de porcelaine...
Et puis rêver près de l'arbre à pain, symbole toujours vivant de Tahiti, dans l'enceinte des grands marae sacrés... Comme les anciens rois de Polynésie. Comme les dieux, sans doute….
Avant de revenir parmi les hommes, faire une bonne partie de tennis, de golf ou... de pétanque!
Le monde de la mer
C'est Tahiti et ses Iles tropicales aux 100 000 rivages ! Rivages de sables blancs, roses, mauves, lovés sur les nappes aux couleurs irréelles de leurs lagons que sillonnent pirogues et voiliers filant sous l'alizé tropical dans la lumineuse ivresse... Récif, platiers multicolores qui offrent au promeneur l'émerveillement des anémones rouges, des gros oursins violets et des bénitiers à chair de velours bleu nuit... Coraux féeriques peuplés de poissons-perroquets et Picasso, de chirurgiens bagnards, de demoiselles bleues, tout aussi peu farouches, aussi curieux, que les nageurs... et les requins …. Rivages grands ouverts sur les longues vagues du Pacifique, où, il y a des siècles, fut inventé le surf... Passes de l’océan où jouent les dauphins, où les raies grises et manta en escadrons silencieux, ont leurs habitudes et leurs promenades.
L'archipel de la Société
L'archipel de la Société et Tahiti (constitué des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent) est un ensemble d'îles hautes tropicales ceinturées de lagons, dont la principale est Tahiti, la plus grande des îles polynésiennes, avec Papeete pour capitale administrative et Faaa son aéroport international.
Tahiti Nui, la grande île, traversée par de belles vallées tropicales profondes, est reliée à la petite île Tahiti Iti, dont les falaises côtières du Pari sauront émerveiller les randonneurs et amoureux de la nature sauvage et pure. L'archipel de la Société compte, en outre Tahiti, Moorea, avec ses pics volcaniques qui se reflètent dans les eaux tranquilles de son lagon, séparée de Tahiti que par 17 km d'un profond bras de mer ; Tetiaroa, à 15 minutes par avion de Tahiti, composé de 12 "motus" bénéficiant de superbes plages et de lagons multicolores scintillant dans un environnement privilégié et protégé ; Huahine, île magique et sauvage située à 175 km au nord-ouest de Tahiti, encore si secrète avec ses traditions bien vivantes ; Raiatea et Tahaa, îles sacrées aux fertiles vallées, partageant le même lagon et offrant des facilités de navigation particulièrement agréables ; Bora Bora, dominant l'irréelle beauté de ses eaux poissonneuses, de ses motus aux cocoteraies frangées de sable blanc, et de jardins de coraux et Maupiti, l'île du coeur, lovée au milieu d'un lagon de jade.
L’archipel des Tuamotu
L’archipel des Tuamotu loin de Tahiti est le plus grand des archipels polynésiens dont les 76 îles et atolls sont dispersés sur plus de 20 000 km2, longtemps ensommeillé, s'est remis à vivre grâce à l'implantation de quelque 250 fermes perlières et au tourisme dû à la richesse de ses sites de plongée qui en font une destination incontournable.
Les modestes habitations des îles Tuamotu charment par leurs murs souvent blanchis à la chaux. Elles sont coquettes par la décoration soignée de leurs pièces agrémentées de coussins et tifaifai, de colliers et d'objets en coquillages. A proximité, il n'est pas rare de voir le parc à poissons familial, véritable garde-manger, où évoluent des bancs de caranges, becs de cane et poissons-perroquets. Les compagnons de jeux des enfants peuvent être choisis parmi les petits requins dormeurs.
Au-dessus du vaste lagon intérieur des atolls, on peut apercevoir communément la silhouette des pontons et équipements des fermes perlières, souvent but d'excursion des visiteurs curieux de découvrir la culture des perles de Tahiti et d'admirer les bijoux en perles de Tahiti. L'éloignement ne signifie pas absence de confort et isolement. L'énergie solaire procure électricité et les moyens de communication modernes sont présents dans ces atolls. En revanche, l'eau reste un bien précieux et tous les moyens de collecte des eaux de pluie sont mis en oeuvre, avec notamment la présence de citernes. Loin de l'agitation citadine de Tahiti, les Tuamotu présentent tous les aspects dont rêve le Robinson qui sommeille en chacun de nous. C'est le dépaysement total, en symbiose avec les éléments naturels marins, entre ciel et mer, où l'homme apprend à vivre, hors du temps.
L’archipel des Gambier
L’archipel des Gambier situé à plus de 1 600 km au sud-est de Tahiti, soit moins de 3 heures de vol, l'archipel des Gambier se compose de 14 petites îles montagneuses dont la plus grande et la plus habitée est Mangareva.
Berceau du catholicisme de la Polynésie au XVIIIe siècle, ce groupe d'îles compte plus de cent édifices en pierres, élevés dès cette époque : églises, presbytères, couvents, établissements d'enseignement, ateliers de tissage, fours à pain et tours de guet. Le village principal, Rikitea renferme l'imposante cathédrale Saint-Michel, de 1848, dont le chef-d'œuvre à voir est l'autel richement décoré de perles et de nacres.
Les lagons de Mangaeva étaient autrefois exploités pour leurs nacres perlières abondantes. Cette activité se prolonge encore de nos jours puisque les plus grandes et célèbres fermes perlières y sont présentes et fournissent la principale ressource de l'archipel la perle du pacifique Sud, la perle de Tahiti. Ses lagons sont réputés comme étant les plus propices à fournir des perles de Tahiti de grande qualité. Cependant n’oubliez pas que la perle de Tahiti est vivante, il vous faudra donc entretenir votre perle avec amour.
Les îles marquises
Les îles marquises premier foyer de peuplement dans le "Triangle polynésien" dès le début de notre ère, la Terre des hommes, "Henua enana", regroupe près de l'équateur une dizaine d'îles aux montagnes déchiquetées, à environ 1500 km de Tahiti soit 3 heures de vol.
Dépourvues de récifs barrières, leurs côtes échancrées par des baies ou bordées par des falaises abruptes, sont balayées par le ressac du Pacifique Sud et composent des paysages saisissants. La nature sauvage de ces îles tropicales, ou troupeaux de chevaux et de chèvres évoluent en toute liberté, et où abondent les fruits de la terre et de la mer, demeure incomparable de beauté.
Le mythe de l'Eden ou des îles du bout du monde continue à enchanter les navigateurs, aventuriers de cœur, et à faire rêver. Melville, Radiguet, Stevenson, Segalen s'en sont emparés, et Gauguin, Brel y ont laissé leur esprit.
Les six principales îles, créées pour former la "Grande maison" selon la légende, par les dieux Oatea et Atanua, sont réparties en deux groupes distincts : le groupe Nord avec la grande Nuku Hiva, Ua Pou et ses montagnes en pains de sucre, Ua Huka, l'île aux chevaux ; le groupe Sud avec Hiva Oa, l'île aux monumentaux tiki, Tahuata et Fatu Hiva, les îles du découvreur espagnol Mendaña.
Chaque île est jalouse de ses prérogatives et le renouveau culturel marquisien fait front pour marquer sa différence, voire sa prééminence sur Tahiti. La langue marquisienne chantante, les chants et les danses hakka rythmées, l'art traditionnel esthétique et social du tatouage, de la sculpture, du tapa, l'art culinaire, le retour du bois de santal, sont autant d'objets de fierté et de spécificité de ce peuple issu de vaillants navigateurs et de grands guerriers.
Les moyens de transport sont adaptés au relief escarpé et tourmenté des montagnes cloisonnant certaines vallées, et aux pistes de terre et de cailloux. Le plus rapide de ces moyens est l'hélicoptère pour aller d'une île à l'autre ou à Nuku Hiva, de Taiohae à l'aéroport situé à l'autre bout de l'île. La location de hors-bord ou l'utilisation des 4x4, est une pratique courante pour se rendre d'un village à un autre ou dans l'île voisine. Enfin, le cheval est un moyen de découverte et de transport utile pour ceux qui pratiquent l'équitation.
L’archipel de Australes
L’archipel de Australes situé à 1h30min de vol de Tahiti, ces îles hautes aux formes arrondies sont au nombre de cinq. Elles sont les plus méridionales du territoire de la Polynésie française et bénéficient d'un climat plus frais qu'à Tahiti. Les plaines fertiles et le climat aidant ont fait de ces îles le grenier de la Polynésie française. La préservation de l'environnement et des traditions, ajoutée au relatif éloignement de ces îles, hors des sentiers battus, leur confère une authenticité et une qualité de vie que les visiteurs commencent à découvrir. L'art du tressage atteint ici son summum avec la créativité et le goût du beau, dans la réalisation des chapeaux, des sacs et des nattes, mariant avec dextérité fibres de pandanus, cocotier ou "aeho", roseau des Australes. Il ne faut pas oublier également de relever le caractère religieux profond de ces îles, marquant les rites traditionnels avec ses chants et mélopées polyphoniques, "himene tuhaa pae", et les fêtes populaires du "me" ou du "tere". Les possibilités de découvrir les autres îles des Australes, en particulier Rimatara (929 habitants), à l'ouest de Rurutu, Raivavae (1 049 habitants), à l'est de Tubuai, et Rapa (521 habitants), l'île la plus méridionale, se font par bateau. Ces îles préservées de l'agitation moderne, peu équipées pour l'accueil, font encore les délices des touristes friands d'aventures dans une région que l’on qualifierait volontiers de perle du Pacifique Sud , mais ….une perle particulièrement isolée.